Les yeux fixés sur le sol, la capuche de sa veste enfoncée jusque sur ses yeux et les mains caché dans ses manches, Fleur marchait le long de la rue, rasant les murs. La nuit allait bientôt tombée, et les rues n'étaient pas sûre à cette heure-ci. Mais Fleur ne fit pas l'effort de se dépêcher. Elle pensait à ce qui c'était passé dernièrement. La Grand Bataille de Poudlard était derrière eux, et de nombreuses vies avaient été détruites. Bill, traumatisée par la mort de son frère, était devenue tellement différent... N'étant plus sûre de ses sentiments, Fleur l'avait quittée. Et elle s'était envollée pour Paris. Du coin de l'oeil, Fleur apperçut une ombre dans une allée. Elle accéléra. De toute façon, personne ne pourrait lui faire du mal. Et elle s'en fichait. Tout son esprit était occupé par un seul mot : Cédric. Qu'était-il devenu depuis la Grande Bataille ? Il avait du rentrer chez lui, dans un petit coin perdu de l'Angleterre. Soupirant, Fleur sortit une vielle cigarette de sa poche et l'alluma d'un coup de baguette. Inhallant la fumée avec délice, elle déssida de repousser encore un peu l'heure du couvre feu qu'elle s'imposait elle même. Elle entra dans le premier bar qui venait, et s'assit tout au bout du contoir. La serveuse, une gamine de dix-huit ans, habillé en cuir rouge et noir, et le visage barbouillé de maquillage, la regardait avec insistance. Fleur commenda une bierre, la bue d'un trait, et en prit une autre, qu'elle prit le temps de déguster. Elle alluma un autre cigarette. Une heure plus tard, après trois paquets de cigarettes, un ou deux joins et une demi-douzaines de bierres, Fleur marchait dans la rue, vacillante. Elle était trop fatiguée pour rentrer chez elle. Elle se laissa tomber sur le trottoir, la tête appuyée contre le mur. Fleur dormit quelque heures. A son réveil, elle pensait toujours à Cédric. Fleur fronca ses sourcils parfait.Elle puait l'alcool ! Et le tabac ! Et la drogue quelle avait consommé lui faisait mal à la tête. Mais au moins, elle n'avait pas la geule de bois. Et Cédric, que faisait-il en ce moment ? Il fallait qu'elle sache. Fleur se leva, et transplana vers la colline de Tettafouine.
Pendant ce temps, chez Cédric.
Fleur Fleur Fleur.... Un nom si descriptif pour une telle fille. Délicate, douce, féminine... Rien à voir avec ses immondes filles, qui écument les bars, et enchaînes cigarette sur cigarette, en cherchant désespérément quelques drogues durs... Non, Fleur n'était pas comme ça. Elle devait sûrement se régaler de pommes et boire de l'eau fraîche. Une vrai sainte, avec la beauté d'un ange et l'intelligence d'un auror. Fleur, Fleur, Fleur... Si seulement il lui avait dit qu'il était amoureux d'elle... A présent, il était trop tard, il ne la revérait certainement jamais. Soudain, il entendit quelqun frapper contre la fenêtre de sa chambre. Il se leva, et ouvrit la vitre. Il n'en croyait pas ses yeux. Elle était la, vétue d'une fine robe bleue, tramblant comme une feuille sous la neige déferlante. Il l'aida à passer par la fenêtre. Ils s'assirent sur le lit, côte à côte. Il était si heureux .. Mais quand Fleur le serra dans ses bras, il fut assailis par des vapeur d'alcool, de tabac, et d'une autre substance qu'il ne parvenait pas à identifier. Il réalisa soudain. Fleur était pitoyable. Sa robe était sale et déchirée, son visage, barbouillé de masquara et de rouge à lèvre, et ses cheveux gras collait à sa tête. Et, il ne pouvait l'ignorer, elle avait bu, elle avait fumé, et elle avait consomé de la drogue. Décu et peiné, Cédric la repoussa.
- Qu'es-ce que tu veux ? demanda-t-il
-Je voulais te voir, répondit-elle. Ca faisait si longtemps.. Oh Cédric, si tu savais comme je...
Mais Cédric la coupa
-Tu voulais me voir ? Voila tu m'as vu. Tu peux repartir.
Fleur sentit les larmes s'accumuler derrières ses paupières lourdes. C'était à cause de l'alcool. Elle le voyais à son air dégouté. Fleur se leva, furieuse, et regarda Cédric de toute sa hauteur.
- Pour toi je ne suis qu'un sac à bierre, défoncé à la drogue et pourrie par le tabac. Et tu as raison, c'est bien ce que je suis. Mais dit toi bien que cela me désole bien plus que toi. Et que malgrès ça, toute mes pensées n'ont toujours été occupée que par toi. Et si cela n'est pas une preuve de mes sentiments, je ne vois pas ce qui le sera.
Sur ce, elle fit demi tour et s'éloigna, titubante. Au moment où l'alcool la faisait trébucher, Cédric se leva d'un bond et la rattrappa par la taille.
- Ne me laisse pas tout seul, espèce de sac à bierre défoncé à la drogue et pourri par le tabac. Je suis près à suppoter n'importe quoi pour un seul de tes sourire.
Fleur passa sa main dans les cheveux de Cédric et plongea ses yeux dans les siens.
- C'est toi ma drogue Cédric.
Et ils échangèrent un baiser plein de passion et de vapaur d'alcool, qui lièrent à jamais leurs deux vies.
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